Un sujet qui revient sur toutes les tables de direction
Ces derniers mois, la question de l’utilisation des bougies incandescentes dans les établissements de nuit est revenue au centre des préoccupations des exploitants.
En cause : une prise de conscience progressive des risques liés à la flamme, renforcée par plusieurs incidents récents en Europe, dont un drame survenu en Suisse.
Sans attendre d’interdiction formelle, de nombreux clubs, bars festifs et discothèques françaises choisissent aujourd’hui d’anticiper.
La flamme : un risque devenu difficilement défendable
Dans un établissement recevant du public, la flamme pose plusieurs problèmes :
-
risque d’incendie en environnement sombre et alcoolisé
-
brûlures accidentelles
-
fumées
-
responsabilité directe du gérant en cas d’incident
-
pression croissante des assurances et des autorités
Même si la bougie incandescente fait partie de l’esthétique historique du service bouteille, elle est désormais perçue comme un risque évitable.
Le coût caché des bougies incandescentes
Au-delà de la sécurité, beaucoup d’exploitants redécouvrent le poids financier réel des bougies.
Dans les établissements à forte fréquentation :
-
100 à 150 bougies utilisées par soirée
-
20 à 25 soirées par mois
-
soit 24 000 à 45 000 bougies consommées chaque année
Même avec un coût unitaire faible, cela représente :
-
des milliers d’euros par an
-
des achats récurrents
-
une gestion de stock permanente
-
une production de déchets continue
L’alternative qui s’impose : le sparkler LED professionnel
Face à ce constat, de plus en plus d’établissements se tournent vers une solution simple :
le sparkler LED professionnel, conçu pour un usage intensif en milieu nocturne.
Ses avantages :
-
aucune flamme
-
aucune chaleur
-
aucun consommable
-
réutilisable sur le long terme
-
impact visuel fort, adapté au service bouteille
👉 Résultat : un retour sur investissement rapide et une suppression quasi totale du risque lié à la flamme.
Une évolution logique du secteur de la nuit
Le passage au LED n’est pas une contrainte, mais une évolution naturelle du secteur :
-
plus de sécurité
-
meilleure maîtrise des coûts
-
image plus moderne et responsable
-
alignement avec les nouvelles attentes du public et des autorités
Aujourd’hui, la question n’est plus “pourquoi changer”, mais “quand”.
0 commentaire